Le cahier de textes

En ces periodes de rentrée scolaire, voici l’outil qu’il vous fallait impérativement dans votre caddie, en sortant des premières heures de classe. Pour les retardataires, le cahier de textes était un agenda qui se divisait en jour de la semaine. Cela nous permettait de noter les devoirs pour la semaine suivante, les uns à la suite des autres… pas forcement super pratique. D’autant que certains jours se remplissaient plus vite que d’autres.

Un peu plus tard le cahier de texte a été complètement mis de côté au profit de l’agenda, qui faisait plus adulte et carrément plus customisable !

11 Commentaires

  1. C’est vrai que c’est toujours d’actualité, mais même quand je le vois entre les mains de mes élèves, ça me rappelle mes années d’écolières, avec la colle cléopâtre 🙂

  2. très bon souvenir… je me rappelle qu’on pouvait détaché le jour sur le coté quand la page était pleine. J’était contente de changer avec un agenda arrivée au collège. D’ailleurs c’est les seules choses que j’ai gardé de toutes mes années collège/lycée.

  3. j’en ai eu aussi comme tout le monde je pense ! J’en ai acheté un pour mon fils, à son entrée au CP, sa maitresse me l’a redonné en disant qu’ils travaillaient sur des « cahiers du soir » comme quoi, tout évolue !
    Je me rappelle aussi que chaque année je choisissais un beau cahier de texte avec de belles photos, ou dessins sur la page des jours..

  4. Le cahier de texte existe toujours , il y a encore beaucoup de gamins qui en ont mais c’est vrai que maintenant a partir du CM1 , une majorité ont des agendas . Moi , le dernier que j’ai eu c’était quand j’était en 6ème .

  5. A l’école primaire, au collège et au lycée : un bon vieux cahier de textes suffit amplement.

    L’agenda est une perte de temps et de ressources. Un utilisateur d’agenda (dans le cadre scolaire) passe son temps à le feuilleter pour écrire où il faut ou pour vérifier les devoirs à venir. Sans parler du gachit monstrueux de papier!
    Rien ne vaut un bon vieux cahier de texte : on voit tout, tout de suite. Puis personnellement, mon dernier cahier de texte je l’ai acheté quand j’étais en première année BEP…je suis en licence 3e année : c’est sa 7e année et il reste toujours de la place (2 années de BEP, 2 années de BAC, 2 années de DUT). Par contre il est dans un très mauvais état.

    Un cahier texte par année d’étude c’est plus ce qu’il en faut, c’est très pratique et surtout moins cher (~1€ le cahier de texte VS une blinde pour un agenda plein de défauts).

  6. Moi aussi, toujours utilisé ça jusqu’au bac!

    Pourquoi?
    Je n’arrivais jamais à me projeter dans le temps et les jours lundi à vendredi me parlent plus que des dates.
    Surtout qu’en classe, les devoirs dépassent rarement la semaine suivante.

  7. euh apres avoir parcourut tout le blog, c’est l’article qui vient de me faire pleurer, !!! je me souvient super bien de cette epoque avec ce genre de cahier de texte, que de souvenirs !!
    on se rend pas compte, quand on passe a l’agenda a l’entrée au lycee , mais avec le recul ça me met une grande claque et je me sent tres vieux, et je vois a quel point le temps passe trop vite .!!
    oouuiinnn !!!!!!

  8. A l’école primaire, on laissait tous les livres et cahiers dans la salle de classe. On emmenait uniquement à la maison ce dont on avait besoin pour faire les devoirs. Et, si un item était oublié, le devoir devenait impossible à réaliser, avec à la clé une remontrance de l’instit et, en cas de récidive , une punition (genre devoir supplémentaire, mais les mises au coin et autres châtiments corporels n’avaient étés abolis que depuis peu !)

    L’oubli le plus grave était l’oubli du cahier de textes, car, dans ce cas, il était impossible de faire quoi que ce soit ! Cela m’est arrivé deux fois : la première, je me suis rendu compte de mon oubli, je suis reparti en courant à l’école et je me souviens avoir du supplier la dame de service de m’ouvrir la classe pour que je puisse récupérer lé cahier en question. La seconde fois, c’est mon père qui s’est rendu compte de l’oubli … Avec en résultat la plus formidable raclée que je n’ai jamais reçu !

    Puis, au collège, les affaires restaient à la maison (avec, certains jours, des gamins de 11 ans chargés comme des mules de bât). L’oubli de cahier de texte était sans conséquence : il suffisait de noter sur une feuille volante. Les risques était d’oublier le devoir réalisé à la maison, avec à la clé des points de pénalité pour retard (comme aux impôts, en fait !), une note divisée par 2 ou un zéro pour les nuques raides, habitués à l’étourderie ou d’oublier les livres et cahiers nécessaires pour la matière concernée, avec pour conséquence d’être à la ramasse en cours.

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