Mattel Intellivision

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Non, Mattel n’a pas fait que des barbies. Au début des années 80, alors que Atari cartonne avec sa console de jeux vidéo mythique : Atari 2600 (ou Atari VCS), le fabricant américain décide de les concurrencer en lançant sa propre console. C’est une console de deuxième génération et également la première console 16 bits, bien avant la Megadrive de Sega.

intellivision mattel

La console fonctionne avec des « cassettes » (pour reprendre les termes de la pub) qui sont vendues avec des cartes plastiques qu’il faut insérer dans la manette pour indiquer les différents contrôles. Le contrôleur de jeu est d’ailleurs plutôt étrange : pour se démarquer de son concurrent Atari et ses joysticks, Mattel opte pour un disque plat qu’il faut presser dans tous les sens pour diriger son personnage, à la manière d’une croix directionnelle.. mais en pire. En plus d’agacer les habitués de Joystick, la fiabilité des manettes étaient discutables et celles-ci étant directement reliés à la console, il fallait amener la console entière en réparation si l’un des contrôleur lâchait. A noter également que le fil était très court.

Malgré quelques soucis de conception, les ventes de la console décollent et Mattel sort même des accessoires comme l’Intellivoice, un module de synthèse vocale et un clavier, tous deux des échecs commerciaux.

intellivoice mattel

La console a été lancée en 1980 et s’est éteinte doucement à partir de 1983 avec le lancement de l’Atari 5200 et la ColecoVision. 3 millions de consoles Mattel seront quand même vendues dans le monde, succès relatif puisqu’à titre de comparaison l’Atari 2600 a été vendue à 25 millions d’exemplaires.

Voici la publicité de 1983. « hallucinant de vérité ! »

coup de vieux proposé par Sarah

A propos de Malisz 332 Articles
Fournisseur de bonheur depuis 1982, Vincent est également champion du monde de Chifoumi. Retrouvez le sur Twitter : http://www.twitter.com/malisz

3 Commentaires

  1. Non seulement ils ne doutent de rien en mettant en avant les graphismes « hallucinants de vérité » mais en plus c’était d’un niais tout à fait charmant. Je n’ai hélas pas connu cette console, malgré mon grand âge j’étais quand-même trop petit en 1980.

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