Le bipeur Tam-tam

A l’instar de son concurrent Tatoo, le Tam-tam de Cegetel était plutôt le bipeur des plus âgés, des « pros ». Il coûtait plus cher aussi, 1000 francs au lieu de 400 francs pour un tatoo. Il pouvait afficher plusieurs lignes de texte (3 ou 4 lignes), ce qui permettait un confort de lecture non négligeable. A l’époque, le coût du message était de 4,22 francs sur Tam-tam et 3,71 fr sur Tatoo. Le principe était le même : On appelle un télé-opérateur pour lui dicter le message qu’il devait ensuite écrire et envoyer sur le numéro qu’on a mentionné. Celui qui reçoit le message n’avait pas d’autre choix que de rappeler depuis une cabine téléphonique.

tam-tam

La durée de vie des bipeurs n’a pas durée longtemps avec l’arrivée des téléphones portables et les SMS. Je me souviens qu’il y avait beaucoup de polémique autour des bipeurs dans mon lycée. Les bipeurs étaient considérés comme un bon instrument de contact pour les dealers de drogue.

Le Tam-tam est sorti en 1995 et les publicités TV étaient vraiment chouettes. C’était il y a 17 ans.

Les derniers terminaux ont été vendus en 1998 et le service arrêté en 1999. Cegetel a ensuite favorisé la migration vers son service de téléphonie mobile SFR Cegetel.



13 Commentaires

  1. Tu oublis de préciser que Tam-Tam permettait l’envoi de caractères alpha-numériques alors que Tatoo ne permettait que l’envoi de chiffres. D’ailleurs, avec Tatoo on pouvait appeller un numéro automatique pour saisir les chiffres, à envoyer, directement sur le téléphone.
    La dictée au téléconseiller n’était que pour Tam-Tam je crois.
    On pouvait aussi écrire un message, pour un Tam-Tam, sur minitel.

    Enfin petit détail, mais qui m’avais convaincu d’acheter un Tam Tam, on recevait 2 à 3 fois par jour des dépêches d’information sur son Tam Tam gratuitement.

    • Non, il existait également le Tatoo texte (je ne me souviens plus de son nom précis). Je l’avais acheté en 1998 pour la somme de 450F. Les messages reçus devaient être retranscrits par des babouins dyslexiques car ils étaient souvent plein de fautes de frappe et d’orthographe. J’en ai même reçu un d’un expéditeur inconnu le jour de mon anniversaire qui prétendait être mon amant caché O.o

  2. Dans ma boîte on s’en sert encore, apparemment, les abonnements pro permettent des communications même en mode de réseau très dégradé (coupure de courant généralisée et autres).

  3. Quand on voit les jeunes de 16/20 ans qui se battent pour avoir les deniers Iphone à la mode, imaginez la tête qu’ils auraient fait dans les années 90 !!!

    Perso, je trouvais qui c’était une bonne invention, avant la multiplication des antennes relais nocives qui émergent un peu partout sur le territoire…

  4. Ah mon TAM TAM (groupe SFR) acheté en 1996. Le même en bleu foncé.

    Il fallait trouver une cabine (ou un fixe, ou un minitel) pour écrire ou dicter un message.
    En cabine c’était même plus cher! 4,22 francs c’était pour un message rapide avec des chiffres comme sur le TATOO (France Télécom), mais je me souviens que mes télécartes se vidaient à grande vitesse: 8 à 10 unités pour un message dicté à l’opératrice, soit… 6,40 à 8 francs le message!!! En gros 1€ à 1,20€.

    Quand on voit le prix du SMS à 0,15€ à son arrivée, puis à 0,10€ et enfin en illimité dans les forfaits, sans compter qu’en 15 ans le cout de la vie a changé, c’est comme si on payait aujourd’hui nos SMS à 1,50€ !!!

  5. J’ai pas connu cela, mes parents si, ils avait chacun un tatoo.
    c’est une technologie qui n’a guère duré longtemps car en effet dès que j’ai eu l’âge du portable, j’ai commencé carrément avec les grosse cabine telephonique dans la main >< mais qui faisait SMS déjà!

  6. Dommage dans les publicités, il n’y a pas celle avec « Tes lacets sont défaits », et ensuite la personne derrière celle qui se baisse pour les refaire, se fait tuer par un silencieux (bruit caractéristique du pum-pum comme dans les Tontons Flingueurs)

  7. Moi je m’en souvient comme si c’était hier. Il y avait le clan des Tatoo et le clan des Tamtam et même un peu plus tard celui des Kobby. Il fallait appeler un service dédié à la diction des messages, leur communiquer le numéro du tamtam destinataire et hop le tour était joué. Il était livré avec le bipeur des cartes (type carte de visite) oú on inscrivait son numéro personnel tamtam. Idem pour le tatoo. Chaques bipeurs -inclus le Kobby-avait son propre numéro de standard à messages. Les plus rapide étaient le tatoo -1ère génération- et le Kobby qui recevaient uniquement le numéro de tel à appeler. Le tamtam était un peu plus fastidieux mais bon c’était quand même VACHEMENT BIEN car on recevait, en plus, des news de l’AFP. D’ailleurs, à ce propros, je viens d’en acquérir un sur eBay quasi neuf. Il est visible sur le Facebook startac mototola. A+

  8. Moi, j’ai toujours mon tatoo. Je l’ai même remis en service, pour le fun ;). Bon après, difficile d’en trouver l’utilité aujourd’hui…

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